Agaçants, énervants, voire insupportables, nous lisons tous chaque jour plusieurs tweets qui nous font grincer les dents. Si certains utilisateurs de Twitter font quelques faux pas de temps en temps, d’autres sont abonnés aux mauvaises manières. L’objectif de cet article est de recenser les pratiques les plus énervantes que j’ai pu rencontrer, en espérant que cela contribuera (un peu) à faire avancer la réflexion sur les bonnes manières sur Twitter.

1- L’envoi de direct messages automatiques

Lorsqu’on décide de suivre un utilisateur qui correspond à nos centres d’intérêts, rien n’est plus décevant que de recevoir peu après un message automatique nous invitant à nous abonner à quelque service. Arrêtons de nous voiler la face: les messages automatiques ne leurrent personne et sont intrusifs.

2- Le mass-follow

Suivre automatiquement des dizaines de nouveaux contacts chaque jour en espérant être suivi en retour est une pratique (malheureusement trop) répandue sur Twitter. Il s’agit d’une pratique malhonnête (qui mise sur la politesse des autres) bien éloignée de la relation d’intérêt réciproque que nous cherchons tous. Astuces pour les repérer: les comptes pratiquant le mass-follow ont généralement plus de following que de followers.

3- L’auto-follow

Vous décidez de suivre un utilisateur dont les tweets sont susceptibles de vous intéresser. Presque immédiatement, l’utilisateur en question vous suit en retour. Il est possible que l’utilisateur en question utilise un service lui permettant de suivre automatiquement toutes les personnes qui le suivent. Soyons clairs: un follower qui suit tout le monde n’a pas de valeur à mes yeux. Suivre un utilisateur doit être le fruit d’une volonté de s’enrichir et de partager, pas d’un clic automatique.

4- L’auto-unfollow

Cette pratique est la plus drôle. Vous cessez de suivre un utilisateur suite à ses mauvaises pratiques, et vous vous rendez compte qu’il cesse lui aussi de vous suivre en retour. Non seulement cela prouve que l’utilisateur en question n’est pas à une mauvaise manière près, mais en plus cela vous montre le peu d’intérêt qu’il porte à vos contributions. Pas de regrets!

5- Le Re-Tweet sans les références d’origine

Certains utilisateurs re-tweetent vos messages en retirant toutes les références qui montrent votre paternité sur le contenu: votre identifiant Twitter, l’url personnalisée, etc. Certes, il vaut mieux voir son message circuler sans mentions d’origine que d’être ignoré, mais le mieux serait encore que chacun assume ne pas être à l’origine de toutes les découvertes. Un peu d’humilité!

6- Les tweets automatiques

Pour attirer de nouveaux utilisateurs sur leurs services, de nombreuses plateformes proposent d’envoyer des tweets automatiques. Cette pratique, qui peut être intéressante lorsqu’utilisée avec parcimonie, devient exaspérantes lorsque nos time-lines sont polluées de messages de bots. Si vous êtes devenu le maire de votre boulangerie sur Foursquare, tant mieux pour vous, mais gardez-le pour vous!

7- Le follow-unfollow-follow

Un utilisateur décide de vous suivre sur Twitter. Vous visitez son profil décidez de ne pas le suivre en retour (parce qu’il ne fait que re-twitter le contenu des autres et donc que cela ferait doublon dans votre timeline, par exemple). Quelques temps plus tard, l’utilisateur en question vous unfollow, et recommence à vous suivre pour que vous receviez une nouvelle alerte. On comprend aisément que chacun espère être suivi en retour par les personnes qu’il/elle juge intéressantes. Toutefois, c’est la liberté de chacun de ne pas suivre tout ses abonnés. Et les choix, ça se respecte!

8- Les blogueurs qui bégayent

Les blogueurs, qui travaillent souvent beaucoup sur leur contenu, espèrent voir leurs messages circuler le plus possible sur Tweeter et leur blog comptabiliser le plus de visites. Le piège le plus tentant est de bégayer les mêmes messages en espérant attirer plus l’oeil de ses followers . Si vous souhaitez promouvoir un article plus d’une fois, pensez à enrichir votre contribution en proposant un chiffre intéressant, par exemple.

9- Les liens multiples

Lorsqu’un tweet attire notre regard, rien n’est plus énervant que de cliquer sur l’URL courte pour lire l’article attaché, pour ensuite devoir cliquer sur un autre lien, encore un autre lien, puis enfin arriver au contenu. L’objectif de cette pratique est d’afficher plus de pub, de générer plus de pages vues ou d’amener l’internaute vers la page Digg pour mendier un vote. Un peu de respect pour vos followers, donnez leur un accès direct à votre contenu!

10- Les comptes inutilisés

Lorsque j’ai voulu créer mon compte sur Twitter, j’ai immédiatement pensé à mon nom de famille “reyt”. Toutefois, le compte est bloqué depuis 2007 par un espagnol qui n’a qu’un follower et n’a posté que deux messages. De nombreuses sociétés se voient voler leurs noms sur Twitter et n’ont pour solution que de trouver un identifiant alternatif. Si vous n’utilisez pas un compte, détruisez-le!

Pour conclure

Une grande partie de ces mauvaises pratiques est attribuable à des personnes peu scrupuleuses, qui souhaitent profiter de Twitter à peu de frais en automatisant la plupart des actions. Vous avez une mauvaise pratique supplémentaire à dénoncer? Postez-là dans les commentaires de cet article, j’ajouterai les plus pertinentes à cette liste.

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31 Comments

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  1. urbanbike says:

    Pour l’option 10, j’ai une chance incroyable. Urbanbike était déjà pris par Artur Ciesielski qui gère http://www.PhoenixMarketTrends.com et est passionné de vélo… Il avait donc commencé à utiliser twitter sous le nom d’urbanbike avant de se rendre compte que ce n’était pas sa tasse de thé… en septembre 2009, il a posté un tweet pour savoir qui était intéressé par le nom urbanbike (j’ai immédiatement répondu et un de mes lecteurs — Lionel C. — l’a encouragé à me céder le nom)…
    Artur s’est décidé en février 2010 à me céder gentiment ce nom, qu’il soit remercié sur 10 générations.

    Note : il n’y avait pas un projet chez Twitter qui consistait à désactiver tous les comptes non utilisés pendant une période de plus de 6 mois…?

    1. Jean-Nicolas Reyt says:

      Tu as de la chance!
      Personnellement, j’ai tenté de contacter sans succès le détenteur de “reyt”. Tant pis!
      Bonne journée

      1. Benoit says:

        En même temps , premier arrivé premier servis hein… après ils ont quand même le droit de s’en servir (ou pas) au rythme qui leur convient, même si c’ets un tweet tous les 3 mois …
        les déclinaisons ne manque pas : JN.Reyt , jn_Reyt, Reyt_JN, JReyt,Reyt.net etc … y’en a bien assez non ? ;)

        1. Jean-Nicolas Reyt says:

          Effectivement, Benoit, j’ai choisi “jnreyt”. Mais disons que je suis perfectionniste!

  2. vansnick says:

    a propos du 4 et du 7, je suis plus mitigé….

    Pour le 4, de temps en temps, je passe un petit coup de friend or follow et je défollowe des comptes qui ne me suivent pas (ce n’est pas systématique mais c’est vrai que j’en garde peu). Pas trop le tps d’exposer les raisons de ce choix.

    Pour le 7, le tweet de ses propres articles. Avant, je ne le faisais qu’une seule fois. C’était une erreur, il est pertinent de le faire jusque 3 fois mais sur des plages horaires différentes. J’ai fait un billet à ce propos d’ailleurs.

    A+

    1. Jean-Nicolas Reyt says:

      Bonjour!
      Ce serait intéressant que tu expliques pourquoi tu unfollow les comptes qui ne te suivent plus. Concernant ton second point, je suis d’accord avec toi. Mais comme je le dis dans l’article, je pense qu’il faut apporter de nouvelles infos au lecteur pour ne pas que ce soit vécu comme du spam.
      Bonne journée!

  3. Guillaume says:

    J’aurais envie d’ajouter le fait pour certains de retweeter plus vite que leur ombre, sans prendre la peine réellement de consulter le contenu qu’ils relayent, sans juger de la qualité de celui-ci. Comment pourraient-ils d’ailleurs avoir effectué ce travail d’analyse alors que les articles (plutôt costauds et complets pour certains) ont été publiés quelques minutes auparavant ?

    1. Jean-Nicolas Reyt says:

      Bonjour Guilaume,
      Merci pour cette suggestion, que j’ajouterai à l’article.
      A bientôt!

  4. CWM Consulting says:

    Bonjour,

    Pour le point 8, j’en ai discuté avec d’autres qui me disaient qu’ils préféraient voir le même tweet pour ne pas être “trompé sur la marchandise”. Tout est une question de degré comme d’habitude…

    Merci.

  5. Max says:

    Je suis à peu près d’accord avec tout :)

    Concernant le point 1 on en a déjà discuté sur twitter ;)

    Cela dit concernant le retweet sans message d’origine, c’est vrai que ça existe et que c’est assez pénible (surtout que ça vient souvent de twitters influents …) mais il faut aussi considérer que parfois, il arrive qu’on clique sur un lien sans mettre le twit de côté, twit qui va s’enfoncer dans la timeline et être difficile à trouver.
    Ca m’arrive une fois par jour au moins quand je veille !

    1. Jean-Nicolas Reyt says:

      Bonjour Max,
      La question, dès lors, est de savoir si les utilisateurs de twitter deviennent influents à cause de cette mauvaise pratique, ou s’ils l’adoptent peu à peu pour justifier leur influence?

      1. Max says:

        J’aurai tendance à pencher pour la 2nde option.

  6. urbanbike says:

    Je n’ai pas de théorie sur le suivi (suivre ou ne pas suivre, that is the question…!)… Parfois je jette un oeil sur qui me suit en recevant la notification et, si le style comme le contenu me conviennent, je vais m’abonner pour voir. Si cela s’avère être une erreur, je me déconnecte, c’est tout.
    Il m’est arrivé de suivre certaines personnes. Mais, un peu comme dans certaines soirées où, au bout de 30 minutes, je me rends compte que je suis de trop, que c’est sympa mais que l’on a pas grand choses en commun, hop, je repars sur la pointe des pieds, sans faire de bruit…!

    1. Jean-Nicolas Reyt says:

      Je me suis inscrit à un service qui permet de savoir qui se désabonne de mes tweets. Je préfererais ne pas le savoir, en fait, mais c’est plus fort que moi! Ca fait toujours un peu mal au coeur, quand quelqu’un cesse de vous suivre. Ca n’est pas dans la logique des choses de perdre des followers, surtout quand on fait des efforts pour produire un contenu de qualité.

      1. urbanbike says:

        Certes. Mais j’avoue que je m’en moque.
        Dans le même esprit, j’ai viré Google Analytics d’urbanbike… Les stats ou le nombre de suiveurs ne m’empêchent pas de dormir.
        Me faire plaisir est mon seul but :-)
        Le premier (et parfois unique…!) lecteur d’urbanbike, c’est moi.
        C’était soit ce système de partage en ligne et donc ouvert à qui a envie de perdre un peu de temps ; soit une base de données sous FileMaker Pro. J’ai opté pour le partage en ligne. Mais je n’ai jamais activé les commentaires (je l’ai fait dans une vie antérieure sur macdigit.com que l’on a ouvert en 2003 puis fermé en 2006), inutiles dans ma configuration…

        Donc idem sur Twitter.

  7. Alain St-Gelais says:

    C’est toujours dans un grand rire aux éclats que je vois des gens donner des conseils sur l’utilisation de Twitter alors qu’ils ont un total de moins de 300 followers.

    Vous pourrez donner des conseils lorsque vous aurez obtenu autant de followers qu’une célébrité.

    Bien à vous.

    1. Jean-Nicolas Reyt says:

      Bonjour Alain,
      Tout d’abord, merci d’avoir lu cet article et de prendre le temps de poster un commentaire.
      Comme précisé au début de cet article, je me contente de “recenser les pratiques les plus énervantes que j’ai pu rencontrer, en espérant que cela contribuera (un peu) à faire avancer la réflexion sur les bonnes manières sur Twitter.”
      N’importe quel utilisateur de Twitter, qu’il ait 100 ou 10.000 followers, peut faire l’expérience des 10 points que j’ai cités au dessus.
      Dès lors, pourquoi limiter les articles sur le sujet des bonnes manières et Twitter aux seules personnes très influentes sur le réseau?
      Si vous êtes en désaccord avec l’un de ces points, n’hésitez pas à argumenter, nous lirons votre commentaire avec plaisir.
      A bientôt j’espère!

  8. Claudy Harvey says:

    Je trouve particulièrement pénible tous les notifications automatiques du genre “Je suis au Métro Beaubien” avec l’adresse et un lien Foursquare… Pourquoi les gens se sentent-ils obligés de nous dire où ils sont à la minute où ils le sont… J’avoue que je ne comprends pas cette pratique. En plus, il y a de plus en plus de personnes utilisatrices de ces services, alors ça rempli le timeline…
    J’ai une question en passant, quel service suggérez-vous pour suivre le mouvement des followers (qui arrive, qui part?). Merci.

    1. Jean-Nicolas Reyt says:

      Tout à fait d’accord avec vous. Pour savoir qui me rejoint, je regarde juste les alertes e-mail automatiquement envoyées par Twitter. Pour savoir qui me quitte, je vérifie sur http://who.unfollowed.me
      Bonne soirée!

  9. ubuma says:

    Les contributeurs qui m’intéressent particulièrement, je les suis par flux RSS sur Google Reader. Ainsi personne n’est froissé.

    Beaucoup des comportements que vous considérez comme «impolis» ne le sont qu’à cause d’un sur-investissement affectif. Placer son amour propre dans la supposée influence qu’on aurait à être suivi devient aliénant (cf. le commentaire gag d’A S-G sur le seuil à partir duquel on est crédible). Il me semble préférable de rester détaché en attendant le prochain outil.

  10. Kenshin says:

    C’est vrai, le squatt de compte est particulièrement agaçant.
    Pour ma part, ‘Kenshin’ est squatté par une personne qui a un seul following et un seul follower (et il a protégé ses tweets. Enfin, à mon avis il doit pas avoir beaucoup tweeté) et ‘Kenshin_’ est squatté par un Péruvien qui ne tweete plus depuis mars. J’ai donc dû prendre ‘Kenshin__’ (2 underscores, c’est pas l’idéal mais je fais avec)

    J’avais entendu parler que Twitter allait nettoyer les comptes inutilisés, j’attends encore.

    1. Jean-Nicolas Reyt says:

      Malheureusement, je pense que vous devrez encore attendre longtemps! Je lisais il y a quelques semaines une étude qui montrait que la vaste majorité des utilisateurs de Twitter postaient un tweet et ne revenaient jamais. Si Twitter veut continuer à lever des fonds et payer ses 130 employés, il n’est pas question de diviser le nombre d’utilisateurs par deux, trois (ou plus?). Tant que Twitter n’est pas rentable, le nombre d’utilisateurs est une statistique trop importante pour qu’ils se permettent de détruire des comptes.

  11. Kenshin says:

    En effet. Le chiffre est important, et cache une partie de la misère qui se trouve derrière.
    En même temps, il est normal que beaucoup d’utilisateurs de Twitter s’inscrivent puis s’en vont. Contrairement à Facebook où les utilisateurs entrent en contact puisqu’ils se connaissent, Twitter a une toute autre approche.

    Un étudiant/lycéen, s’il ne décide pas de former un “groupe d’utilisateurs” avec ses amis sur Twitter (l’intérêt est quasi nul, il y a déjà Facebook pour ça), n’ira pas sur Twitter, ou n’y fera qu’un bref passage. Qui veut lire un lycéen, qu’a-t-il d’intéressant à dire ? Quant au lycéen, puisqu’il n’aura pas de follower, il ne voudra pas parler dans le vide, il ne reviendra donc pas.

    Bref, Twitter et Facebook n’ont pas le même coeur de cible. Facebook s’adresse à tout le monde, Twitter s’adresse principalement aux professionnels et aux blogueurs. (Pourtant, il n’est pas rare de croiser des utilisateurs(trices) de Twitter américain(es) et japonais(es) qui ne sont ni des pros, ni des blogueurs, et qui tweetent beaucoup)

    1. Jean-Nicolas Reyt says:

      Tout à fait. J’ai toujours été étonné que Britney Spears et Ashton Kutcher aient autant de followers. On imagine mal Mylène Farmer, son iphone à la main, twittant toute la journée…

  12. BlOg'X Office 58 : petit medley du Web | Autour du Web says:

    [...] Le guide des mauvaises manières sur Twitter [...]

  13. Amélie says:

    Le plus énervant dans tout ça, c’est bien ce genre de guide, fait pour les gens comme il faut… écrire ce genre d’articles inutile et hautain, fallait le faire.

    Ah, cette pseudo élite qui essaie de s’installer…

  14. Romain says:

    Le truc qui me saoule le plus c’est les gens qui ont un blog et qui postent beaucoup dessus, ils ont un plugin de partage la timeline ressemble presque à un flux RSS!
    Quand les articles sont rares, je le comprends, mais le reste du temps c’est saoulant!

    1. urbanbike says:

      Bonne remarque…! Mais en même temps, c’est pratique d’avoir Twitter (et lui seul) ouvert et de pouvoir recueillir tant des infos, des remarques d’un cercle d’amis que du RSS tronqué…

      Pour ma part, j’ai un second fil twitter qui ne reprend que le RSS du blog mais qui ne fait pas recette :-) À croire que les lecteurs préfèrent quand on ajoute de la chair sur la structure car mon fil twitter plus personnel reprend aussi ce RSS sans que cela semble les décourager…!

      1. Romain says:

        C’est là le soucis, ça marche moins bien quand y’a un twitter qui sert de RSS, du coup c’est rare quand les gens le font et on peut donc pas les trier =S
        C’est: tu prends mon perso+RSS un peu chiant ou RIEN! =(
        Faudrait dresser les gens au RSS, c’est tellement facile avec Google Reader par exemple!

        En plus, si on fait attention pour un site/blog qui propre: Facebook, Twitter etc.
        C’est même pas intéressant de suivre les 2 parce que c’est du duplicate, souvent aucune valeur ajoutée de l’un par rapport à l’autre =(

        1. urbanbike says:

          Je rebondis sur votre remarque. Tout dépend de la manière dont le RSS est formulé, identifié, amené. Désolé d’en revenir à ma propre pratique mais c’est la seule que je maîtrise… J’ai pris soin de configurer Twitterfeed de manière à ce qu’il insert en amont de mon info RSS du jour la chaîne “billet |” et de limiter l’information délivrée au titre suivi de l’url réduite.
          Aucun lecteur de mon fil twitter ne s’est plaint (mes lecteurs sont sympas, je le reconnais sans peine) de cette intrusion informative …

          De plus je commente assez rarement cette info à nouveau, le titre étant généralement assez explicite. Le mélange des genres ne me semble pas pénalisant d’autant que je n’écris généralement qu’un seul billet par jour…

          Mais je comprend que cela puisse chiffonner certains… Par contre, je n’aime pas le terme “dresser”, soit-dit en passant, trop de mauvais souvenirs associés.

  15. Mme Beauchamp « Marielle Potvin, orthopédagogue / marielle.potvin@gmail.com says:

    [...] au parfum en ce qui concerne les manières à éviter dans notre communauté. Vous en trouverez un aperçu ici.   Après tout, vous êtes Ministre de l’éducation [...]


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