Votre façon de retweeter en dit long sur vous!

Depuis que j’ai lancé ce blog, j’ai la chance de voir plusieurs lecteurs retweeter mes articles. Pour les néophytes, on dit qu’un utilisateur de Twitter fait un « retweet » lorsqu’il transfère à ses followers (ceux qui le suivent) une contribution d’un de ses following (ceux qu’il suit).

Dès lors, on peut estimer la popularité d’un article grâce au nombre de fois où celui-ci a été transmis sur Twitter. J’observe toujours attentivement le cheminement de mes articles sur Twitter car cela me permet de découvrir de nouveaux utilisateurs partageant mes intérêts.

Cet exercice d’observation m’a permis de mettre en lumière 5 façons différentes de retweeter un contenu. Le choix de la méthode n’est pas anodin et nous donne de nombreuses informations sur les utilisateurs de Twitter. Dans cet article, je vais exposer ces 5 méthodes et ce qu’elles nous apprennent sur les utilisateurs qui les pratiquent.

1- Le retweet simple

Il s’agit de la façon la plus couramment utilisée pour faire suivre un contenu. Cette méthode est d’ailleurs proposée par défaut dans tous les clients Twitter (Tweetdeck, Hootsuite, etc.). Les messages retweetés de cette façon sont construits de la façon suivante:

« RT @[auteur] [contribution]« 

Dans le retweet simple, « RT » est l’ébraviation de « Retweet« , « auteur » se rapporte au nom d’utilisateur qui est à l’origine de la « contribution » que l’on fait suivre (qui peut contenir un lien ou non vers un contenu). Cette méthode nous apprend plusieurs choses sur l’utilisateur qui la pratique:

  • Il souhaite laisser la paternité de la contribution à l’auteur.
  • Il montre clairement qu’il ne fait que relayer un message.
  • Il juge la source suffisamment intéressante pour la faire découvrir à ses followers.

2- Le retweet éclair

Il s’agit des retweets immédiats. Ces transferts suivent le même modèle que le retweet simple: l’utilisateur a juste cliqué sur le bouton « retweet » de son client Twitter dès qu’il a vu le message. Lorsque la contribution transférée contient un lien vers un article, on en vient même à douter que l’utilisateur ait seulement pris la peine de lire l’article. Si la contribution contient un lien vers un article, cette méthode nous apprend plusieurs choses sur l’utilisateur qui la pratique:

  • Il fait confiance à l’auteur au point de ne pas vérifier le véritable contenu qu’il transfère à ses followers.
  • Il tweete au petit bonheur la chance tout ce qui semble se rapprocher de sa ligne éditoriale.
  • Il a toutes les chances d’avoir peu de followers.

Note: Je ne fais pas référence à la fonction native de twitter, mais aux utilisateurs qui retweetent tellement vite qu’ils ne peuvent pas avoir eu le temps de lire l’article en entier.

3- Le retweet personnalisé

Certains utilisateurs souhaitent transférer une contribution à leurs followers tout en ajoutant un message personnalisé. Il peut s’agir d’une information complémentaire, d’une incitation à interagir, etc. Cela consiste souvent à ajouter le message avant le « RT @[auteur] » de retweet. Que nous apprend cette méthode?

  • Il laisse la paternité de la contribution à l’auteur.
  • Il voit la communication comme bi-latérale et non comme le transfert. automatique de messages.
  • Il apporte une valeur ajoutée à ses followers, par exemple pour faire une recommandation.

4- Le retweet où l’auteur se transforme en « référence »

Il s’agit d’une façon hybride de faire un retweet. L’utilisateur fait circuler le message en supprimant le « RT @[auteur] » pour une structure du type:

« [contribution] (via @[auteur]) »

Dans cette structure de retweet, le premier mot n’est plus l’auteur d’origine. Tout comme un tweet normal, la paternité du propos est plus ou moins inconsciemment associée avec l’utilisateur et non l’auteur. Celui-ci est tout de même relégué à la fin du message où il prend le statut de « référence », c’est à dire de note de fin de page. Que nous apprend cette méthode sur l’utilisateur qui la pratique?

  • Il est soucieux d’apparaitre comme étant à l’origine du message.
  • Par honnêteté, il cite tout de même l’auteur en le rétrogradant au statut de référence.
  • Il a probablement une grande communauté qui le suit.

Note: plusieurs lecteurs m’informent que certains clients Twitter utilisent par défaut ce type de retweet. Cette analyse est donc réservée aux utilisateurs qui l’utilisent sciemment.

5- Le retweet sans auteur ni source

Cette pratique consiste à faire suivre un message en en gommant toute référence à l’utilisateur qui en est à l’origine: son nom, l’URL personnalisée (comme c’est le cas sur mon site avec des url du type: http://reyt.net/s/), etc. Dès lors, le retweet prend cette forme:

« [contribution]« 

Il s’agit ici de faire passer le contribution comme une découverte de son auteur, et non le transfert du message d’un autre utilisateur. Cette méthode nous apprend plusieurs choses sur l’utilisateur qui la pratique:

  • Il maquille un retweet en une contribution originale de sa part.
  • Il veut éviter que ses followers découvrent un nouvel utilisateur et se détournent de lui.
  • Il veut se positionner au sommet de la pyramide d’information. Il ne relaye pas, il est une source à lui tout seul.
  • Il est influent ou rêve de l’être.

Conclusion

La façon dont vous retweetez les autres n’est pas anodine. Elle en dit long sur l’intérêt que vous portez à un auteur, la façon dont vous le lisez et réagissez sur les contributions. Elle est aussi un indicateur de l’ambition d’influence des utilisateurs de Twitter.

Quelle que soit la méthode de retweet, je remercie d’avance les personnes qui jugeront cet article digne d’être transféré. C’est toujours un grand plaisir pour moi d’accueillir de nouveaux lecteurs sur mon blog, pensez juste à me suivre sur Twitter pour ne pas manquer mes prochains articles: @jnreyt

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38 commentaires

  1. Le 15 juin 2010 à 13 h 00 min | Permalien

    Ne pas oublier que 140 signes, c’est souvent couper dans le gras du tweet pour faire passer deux ou trois mots dits de personnalisation (accent sur un point) et conserver le lien vers la source (http) autant que la personne à l’origine (enfin, la dernière de la chaîne :-) de l’info.

    Bref, exercice pas si simple.

    • Le 15 juin 2010 à 13 h 01 min | Permalien

      Je suis tout à fait d’accord! C’est pour cela qu’il faut toujours veiller à écrire un message de 120 signes max si l’on veut laisser l’opportunité aux autres de le retweeter sans effacer l’auteur.

  2. Le 15 juin 2010 à 13 h 29 min | Permalien

    Je suis un amateur de RT personnalisés mais 2 problèmes existent :

    1) Le nombre de caractères restants est parfois trop court.
    2) Je n’ai pas de blagues en stock ou rien de plus à ajouter quand il s’agit d’un sujet sérieux :)

    Donc parfois, je fais du simple RT.

    Belle analyse en tout cas. J’ignorais qu’il existait des retweets « nés sous X » (oh ça c’est un joli nom pour ce type de RT ^^)

    Et plus rare (comme je viens de le faire) je fais du RT de type 4. ;)

    • Le 15 juin 2010 à 13 h 32 min | Permalien

      Merci beaucoup pour ton RT et ton commentaire! Je pense que le RT de type 4 est un bon compromis. Cela permet de commencer directement par le contenu, tout en laissant la paternité à l’auteur d’origine.

      • marilor
        Le 15 juin 2010 à 15 h 56 min | Permalien

        Oui, je suis assez généreuse en RT :) ) car je me définie d’abord comme un « passeur » d’information sur twitter, et j’utilise les RT de type 4 – dans ton article – par choix de valoriser l’info avant de valoriser l’auteur. On scan plus les tweets qu’on ne les lit tellement le flux est dense et rapide à certaines heures, c’est donc un moyen de permettre au lecteur d’aller à l’essentiel. J’ajoute aussi souvent des hashtag pour accélérer/faciliter encore la lecture.

        Merci pour cet article !

  3. Le 15 juin 2010 à 13 h 59 min | Permalien

    je ne suis pas tout à fait d’accord avec le point 4. Généralement, ceux qui utilisent les « via » ou les « by », ne RT pas (çàd ne « retwittent » pas un tweet originellement émis par l’auteur) mais twittent tout court un article ou un billet qui leur semble intéressant en prenant soin d’attribuer la paternité à l’auteur du billet/article comme il se doit (des agrégateurs tels que Feedly par exemple proposent cette mise en forme par défaut). Ceci dit, je coupe peut-être les cheveux en 4 sur ce coup :-)

  4. Le 15 juin 2010 à 14 h 04 min | Permalien

    Petit remarque cependant : Il me semble que le RT sous forme de (via @pseudo) à la fin du tweet est/ou était la « marque de fabrique » de Seesmic pour faire les RT à l’origine: Peut-être est-ce toujours le cas ?

  5. Le 15 juin 2010 à 14 h 14 min | Permalien

    Bonjour,

    Merci de l’article.

    Un chose, les mentions « via » ne sont pas forcément aussi sévères que vous le dites : il peut s’agir de contributions trop longues (un seul « via » est plus court que 5 ou 6 « RT ») ou de contribution que l’on sait ne pas « appartenir » à celui qui a RT (qui a trouvé un article intéressant). Le « via » est à mon avis assez complexe car il a peu d’ancienneté et aucunes règles…

  6. Le 15 juin 2010 à 14 h 17 min | Permalien

    Les « via @machin » sont ceux de Seesmic et de Friendfeed, dommage d’analyser un automatisme logicielle comme une volonté consciente.

    Pareil pour la fonction de retweet native de Twitter … Je ne vois pas en quoi il y a plus de chance que l’utilisateur n’ait pas lu ce qu’il transfère … C’est simplement son bouton retweet qui réagit différement du tien parce qu’il n’utilise pas le même logiciel que toi.

    Bref, désolé mais analyse bidon.

    • Le 15 juin 2010 à 14 h 21 min | Permalien

      Bonjour et merci pour votre commentaire. Vous noterez que je fais référence au retweets éclairs contenant un lien.
      A bientôt!

      • Le 15 juin 2010 à 14 h 25 min | Permalien

        Oui bien sûr mais vous semblez définir « éclair » par « retweeté grâce à la fonction native de twitter » ce qui me semble tout à fait absurde.
        Ou alors, j’ai mal interprété votre propos mais dans ce cas là, comment reconnaitre un retweet éclair sans être 24/24 sur twitter (ce qui est impossible vu que ça plante à peu près une heure par jour)

        • Le 15 juin 2010 à 14 h 29 min | Permalien

          Mon propos n’était pas clair alors. Je ne fais pas référence à la fonction native de twitter, mais aux utilisateurs qui retweetent tellement vite qu’ils ne peuvent pas avoir eu le temps de lire l’article en entier. Je reconnais un tweet éclair car Tweetdeck m’informe dès que mon pseudo est mentionné sur Twitter. Quand quelqu’un retweete mon article 30 secondes après que j’ai cliqué sur « publier » par exemple… Je leur suis reconnaissant d’ailleurs: ils me font tellement confiance qu’ils sont convaincus que mon article est bon sans meme le lire!

  7. Le 15 juin 2010 à 14 h 27 min | Permalien

    Bon résumé commenté d’analyses. Les habitués connaissent inconsciemment ces différents types de Retweeting. Jusqu’aujourd’hui je n’ai pas encore vu d’études à ce sujet, intéressant donc.

  8. Aither99
    Le 15 juin 2010 à 14 h 30 min | Permalien

    Il me semble que quand le RT est effectué par certain client twitter ( notemment via tweetie sous mac) la référence a l’auteur et mis en via.
    Pour exemple mon retweet de cette article :

    Votre façon de retweeter en dit long sur vous! http://reyt.net/s/1m (via @jnreyt)

    • Le 15 juin 2010 à 14 h 34 min | Permalien

      Bonjour Jérôme,
      Merci pour ton commentaire. J’ai ajouté cette information à l’article. Bonne journée!

  9. Le 15 juin 2010 à 14 h 35 min | Permalien

    Je partage l’avis de crovax, les gens qui utilisent la fonction Retweeter de Twitter ne sont pas tous des « robots ».

    Quant au « via » il peut être utile dans certains cas. Dans d’autres c’est juste un aspect esthétique, dans la grande majorité ça n’est pas, je pense, une volonté de s’approprier insidieusement le message d’un autre. Enfin, comme le dit CWMConsulting, c’est très pratique dans le cas de « Retweets multiples ».
    En parlant de ça, dommage de ne pas parler de ce type de RT, où le chemin du Tweet est cité.

    La lecture de cet article donne l’impression que sur Twitter, on est soit des followers niais qui retweetons sans vraiment comprendre voire même sans s’intéresser à ce qu’on lit, soit des voleurs de contenus. J’ose espérer que ce n’est pas le cas =)

    • Le 15 juin 2010 à 14 h 46 min | Permalien

      Bonjour Julien et merci pour le commentaire. Je suis d’accord sur l’aspect esthétique du « via » et je suis aussi d’accord sur la chaine de retweets. Pour le reste, c’est vous qui le dites! Relisez, vous verrez.

  10. Le 15 juin 2010 à 14 h 37 min | Permalien

    Excellente analyse ! J’ai déjà utilisé ces méthodes (sauf la 2, retweet éclair) et je me reconnais dans le profil de chaque :)

    En tout cas depuis que j’utilise twitter et particulièrement le RT, je n’écris quasiment plus d’articles sur mon blog et je pense avoir ramené une partie de ma communauté de lecteurs sur twitters.

  11. Le 15 juin 2010 à 14 h 45 min | Permalien

    Personnellement le RT à l’ancienne je préfères que mes followers évitent, ca se transforme parfois en chaine interminable sans grand intérêt.
    Je préfères largement qu’on me RT en natif puis qu’on m’envoie un petit commentaire que toutes les autres façons.

  12. Le 15 juin 2010 à 14 h 46 min | Permalien

    Sans vouloir sodomiser les diptères, n’est-on pas en train de démarrer un faux procès aux « via » vs les « RT »…?! Je suis ravi que Tweetie me permette d’écrire (via @machin), cela ne m’empêche pas d’être conscient de ce que je fais et la formule me convient ;-)

    De plus, je retweete généralement que des infos qui me semblent intéressantes.

    Mais poussons plus loin, comme twitter est qd même assez rapide — tout dépend du nombre de personnes que vous suivez — faire un RT est aussi une manière de conserver la trace d’un truc intéressant que l’on retrouvera, à tout le moins, dans son propre flot…

    Bref, souvent je retweete avec, comme premier destinataire, ma propre personne…!

  13. Le 15 juin 2010 à 15 h 00 min | Permalien

    Jean-Nicolas,

    Je viens de faire un billet pour répondre à celui-ci car je ne suis pas tout à fait d’accord avec toi ;)

    http://saintpierredescorps-cestouca.blogspot.com/2010/06/facon-de-retwitter-faut-il.html

  14. Le 15 juin 2010 à 15 h 07 min | Permalien

    Très intéressant. Mais comment bien distinguer le cas 5 d’un Tweet à partir d’un flux RSS De blogs via un agrégateur de flux (soit 80% de mes tweets) ? ex: http://twitter.com/asselin/status/16222642154 :-)

  15. Nightdarkgt
    Le 15 juin 2010 à 15 h 50 min | Permalien

    Bonjour, je suis un utilisateur de Twitter avertis, donc je me retrouve à vous lire. Dans votre article, je me retrouve dans les 5 catégories que ça soit en fonction de ma journée de travail (Retweet ou Retweet eclair) , si j’ai envie de partager à ma communauté un article ou une video qui m’a paru vraiment sympa , je @RT génial! ..[article]. Et parfois , je me transforme en référence et choisi mes termes propre pour vraiment mettre en valeur ce tweet . Pour finir en Retweet sans auteur ni source lorsque l’article sur une video ou une photo ne me semble pas intéressant à mes yeux (trop spammer , site mal conçu). Je n’ai pas honte de le dire , c’est très courant, et ça donne de la personnalisation , et un choix d’actualité pour mon groupe social.
    (une tendance d’ailleurs au #fb peut expliquer ce phénomène puisque les personnes que l’ont connait ne s’intéresse pas forcement au @RT , a partir du moment où l’information leur parviens.)

  16. Le 15 juin 2010 à 15 h 50 min | Permalien

    Intéressant article, appelant un commentaire un peu trop long, d’où ce billet: http://www.cmic.ch/2010/06/15/retweet-les-differents-modes-de-retransmission/

  17. Le 15 juin 2010 à 16 h 03 min | Permalien

    Oh la la, la psychanalyse du ReTweet me dépasse totalement. La forme du RT est bien souvent la conséquence de plusieurs facteurs et la première est souvent le logiciel utilisé mais aussi le support. Je vais ainsi plus m’appliquer sur un RT sur mon ordinateur que sur mon iPhone. Souvent je laisse aussi le maximum la trace et donc si possible les RT multiple, mais la limite de 140 caractères oblige bien souvent à en supprimer un au passage. J’ai reconfiguré mon Tweetie pour faire des RT et pas des Via car je n’aime pas cette forme. Enfin je n’utilise quasiment jamais le retweet proposé par Twitter car il empêche d’y ajouter un message complémentaire. Mais de là à faire de mon comportement un analyse psycho, je dis non !

  18. Ed
    Le 15 juin 2010 à 16 h 18 min | Permalien

    Je pense que l’analyse présente de nombreuses limites et elle s’avére trop simpliste.

    Je m’explique, tout d’abord il est très improbable de savoir si quelqu’un c’est octroyé le bénéfice d’un tweet en effaçant toute référence de la source. On ne peut faire que des suppositions. D’ailleurs moi même je tweet une info et je me rends souvent compte que quelqu’un d’autre à tweeter la même peu de temps avant.

    Après je ne vois pas pourquoi on devrait condamner le RT rapide. Il m’arrive d’ailleurs de le faire. Si je vois un Tweet intéreressant, mais je n’ai pas vraiment le temps de le lire,je vais voir l’article et je le regarde en diagonal. Si c’est intéressant alors je le RT, à la fois pour en faire bénéficier mes followers et aussi pour pouvoir le retrouver plus facilement et le lire quand j’aurai plus de temps.

    Tout ça pour dire que chaquns à ces propres pratiques et je trouve ça très déplacé de les juger. D’autres que moi auront encore une autre utilisation du RT qui sera tout aussi valable.

    A bon entendeur salut

  19. Le 15 juin 2010 à 16 h 31 min | Permalien

    Belle analyse du reTweet.

    Un reTweet est source de partage ou d’égo.
    Dis-moi comment tu reTweet et je te dirai qui tu es.

  20. Le 15 juin 2010 à 16 h 34 min | Permalien

    Article intéressant. Néanmoins beaucoup de structures de retweet sont avant tout dépendantes du client qu’on utilise et ne sont pas vraiment le fait d’un choix conscient et assumée.
    Après dès qu’on en arrive aux retweets un brin personnalisés, il y là beaucoup de choses à expliciter comme tu le fais avec pertinence dans ton article. Mais pour reprendre l’expression de Bertrand, je me méfie un peu tout de même de la « psychanalyse du Retweet » ;)

  21. Le 15 juin 2010 à 16 h 53 min | Permalien

    C’est sûr qu’il est difficile de « catégoriser » chaque type de retweet, on peut aussi prendre en compte la taille du message qui est certaine fois tellement long qu’on est obligé de « squizzer » le retweet, je pense que la problématique du « c’est moi qui est trouvé l’info avant » n’est vraiment pas tres importante, l’objectif de twitter est de partager une information qui nous semblent importante, il ne faut pas à mon avis « tout analyser » , on peut repartir ensuite sur le débat « créateur » ou « diffuseur », il est évident qu’un lien qui ne redirige pas sur le blog de la personne fait de lui un simple diffuseur d’information et non un créateur. Ce n’est pas pour autant une mauvaise chose, c’est un peu le fonctionnement de twitter en fait :)

  22. Le 15 juin 2010 à 17 h 16 min | Permalien

    En relisant ce billet, je me rends compte que JN insiste sur la position du gars qui a trouvé l’info source et qui se retrouve rétrogradé dans la combinaison « [contribution] (via @[auteur]) »…

    Il se trouve que ce qui m’intéresse en premier lieu, c’est bien le contenu, pas de savoir qui a été le premier à donner l’info…! Parfois à quelques minutes d’intervalle, on a la même info délivrée par « n » contributeurs… Je sélectionne alors la première arrivée dans ma timeline, peu importe qu’elle ait eu l’honneur, ensuite, d’être RT par untel ou untel, grands RTs devant l’éternel…!

    Encore une fois, ce qui est important c’est le contenu et non qui la fait circuler…! Comme si l’imposition du clic de tel ou tel était un viatique nécessaire, indispensable pour souligner le sérieux de l’info…! Bon, j’imagine que cela fonctionne : si cela a été RT par Machin, grand gourou, alors c’est du sérieux…!

    Enfin, à titre personnel, que je sois cité ou non, mais je m’en contre-fous totalement, conscient de la limite implacable de 140 signes… Qui parlait d’égo plus tôt…?! Absolument. Ce qui est essentiel, c’est le partage d’information, non…?!

    Note : en tous cas j’ai l’impression que ce billet est en train de battre un record de commentaires sur le jeune blog de JN…;-)
    Cordialement à tous…

  23. Le 15 juin 2010 à 17 h 33 min | Permalien

    Il m’arrive souvent d’utiliser RT et via @ dans le même message pour signifier que je retwitte le message de tel auteur et que j’ai eu l’info par tel autre ?

    En lisant les commentaires je m’aperçois d’ailleurs que j’ignorais complètement que les via que je croise sur ma timeline étaient dus à une fonction d’un logiciel. Je me coucherai moins con :o

  24. Le 16 juin 2010 à 19 h 43 min | Permalien

    Je partage l’avis de certains, le type 4 à mon avis est le plus « intéressant » dans le sens où il donne la priorité à l’info sans oublier la source, non pas forcément à la personne dont on vient de retweeter le tweet :) .

    Etant donné la taille maxi d’un tweet et les retweet en cascade, je pense que la formule (by #qqn) est la plus adaptée pour éviter de citer toute la chaine.

  25. Le 16 juin 2010 à 21 h 24 min | Permalien

    Juste un point de détail… Parfois, après avoir lu la source HTML liée au tweet cité par @qq’un, je réécris le texte explicatif car l’angle me semble un poil (ou carrément) différent de celui qui a éveillé ma curiosité… Ou, plus exactement, j’ai envie de le présenter sous un angle parodique (aujourd’hui a été un jour vaste et moins que demain à mon avis…!)
    Du coup, le texte RT cité bien la source HTML, le @qq »un de départ mais sa formulation n’a plus rien à voir. On est assez nombreux à (re)traduire à notre sauce/ressenti les infos qui nous ont inspirées…

    Bonne soirée…

  26. Le 14 juillet 2010 à 11 h 25 min | Permalien

    Bonjour,

    Bon article, j’en ai appris des choses car personnellement je connaissais que 2 façons de retweetter, le retweet simple et le retweet éclair !

    Daouda

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