Les entreprises doivent-elles laisser leurs employés prendre librement la parole sur les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook? Une étude Forrester menée sur 5519 employés de bureau en Europe et en Amérique du Nord nous permet d’en savoir plus sur l’image que les employés ont de leur entreprise.

De façon étonnante, près de la moitié des employés de bureau (49%) sont détracteurs de leur entreprise, c’est à dire qu’ils déconseilleraient à leurs proches d’y faire appel. Seuls 27% des employés de bureau feraient une promotion active de leur entreprise auprès de leurs proches, le reste étant neutre. La France est le pays de l’étude contenant la plus grande grande proportion de détracteurs tandis que le Canada connait une tendance inverse. Sans surprise, les dirigeants sont nettement positifs tandis que les employés plus bas dans la hiérarchie sont plutôt négatifs.

Avec le développement des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, les entreprises se demandent souvent si elles doivent laisser les équipes s’exprimer sur les réseaux sociaux ou au contraire encadrer strictement ce nouveau canal de communication. Les employés qui utilisent les médias sociaux sont parmi les plus positifs concernant leur entreprise. 48% des employés utilisant les médias sociaux recommanderaient fortement à leurs proches de faire appel à leur entreprise contre 22% de détracteurs, ce qui en fait l’un des groupes les plus positifs de cette étude. Le développement fulgurant des Smartphones rend de toutes façons de plus en plus difficile de contrôler les communications des employés sur les réseaux sociaux.

Join my newsletter

Stay ahead of social media, mobile and technology trends. Subscribe to my newsletter to receive my upcoming articles and get exclusive content.

Daily Stats | Weekly Recap | Studies


One Comment

You can track this conversation through its atom feed.

  1. Ivan Pierre says:

    C’est assez compréhensible. Les dirigeants se font dresser par les commerciaux qui promettent monts et merveilles. Ce sont des bons client pour ce genre de gens.

    Les gens qui connaissent la réalité du terrain, ou même ceux qui font les produits connaissent eux le gap entre le ‘bullshit marketing’ et les produits.

    Bon… c’est un peu comme quand on a passé six mois dans un choeur ou un orchestre amateur. Lors du concert on a entendu toutes les fausses notes et les faux départs. Bref on est persuadé que c’était une catastrophe. Les auditeurs eux ont été ravis, a part quelques spécialistes. Le chef lui est content que le tout ne se soit pas écrasé lamentablement, même s’il a eu peur, il est donc satisfait.

    Et puis on préfère que les proches se plaignent de produis avec lesquels on est pas lié. Entendre les jérémiades : “Oui mais toi qui travaille là-bas, tu ne pourrais pas…”.


Leave a comment